Ça fait un petit moment que je n'ai pas posté ici.
J'ai fait une petite pause pendant le mois de septembre pour me consacrer à ma vie professionnelle "alimentaire".
Cependant, me revoilà, pleine d'idées et d'attentes ^^
Nouveau cursus (Bacc écriture de scénario et création littéraire), nouveau job (tutrice) et nouveaux horizons (journalisme).
Je n'avais pas trop exploré la branche "presse", mais écrire ce blog m'a donné envie d'aller plus loin. Après quelques démarches et un temps de réflexion, je chronique enfin dans des webzines. La prochaine étape sera peut-être les mag' papier, qui sait ?
Sinon, mes projets d'école me prennent du temps mais me permettent aussi d'aller au-delà de ma zone de confort. Deux projets : un roman et un scénario. Un peu comme dans mes projets perso et peut-être que ce que je fais à l'école rejoindra le reste.
Voili, voilo pour les news.
À bientôt pour de nouveaux textes
Présentation
Un pied dans le passé, mais le regard vers l'avenir...
Voici un petit blog de chroniques littéraires et cinématographiques.
Des oeuvres anciennes, des oeuvres nouvelles et un peu de moi.
Le mot d'ordre : partager mes passions que sont la littérature et le cinéma mais aussi l'écriture.
J'espère que cela vous plaira alors bonne navigation !
dimanche 18 septembre 2011
mardi 23 août 2011
Poème de la semaine
D’un amour infini, abîme insondable,
Mon regard hagard sillonne le paysage.
Damned ! Que la vie semble belle
Lorsque le rouge emplit mes paupières lourdes.
J’entends le tic-tac de la trotteuse trotter
Tic, tac, tic, tac. La vie s’en va comme elle vient.
J’erre de veines en veines cherchant la palpitante
Celle qui jure par ses pulsations la vitalité maudite.
J’enrage que la mort se moque, rieuse. Vaines
Tentatives infructueuses d’un bonheur sans nom.
Je me tais. Je ferme mes yeux clos. Et j’écoute.
Chaque parcelle qui m’entoure crie famine et expire.
mardi 9 août 2011
Critique de X-men : First class
X-men : First class
Matthew Vaughn
Genre : action
Résumé
1962. Charles est un jeune homme plein d’ambitions et génie de son époque. Il obtient son doctorat et se sert de ses capacités pour draguer les jeunes anglaises, son l’œil jaloux de sa sœur, Raven. Erik, jeune juif rescapé des camps de concentration, lui, est plein de rage et rêve de vengeance contre l’homme qui a tué sa mère le docteur Schmidt.
Le destin les rapproche et ils deviennent amis. L’ennemi est commun, toutefois les moyens pour arriver à le vaincre divergent. Et si Erik passe pour un agneau, le loup n’est pas loin et Charles le découvrira bien vite.
Le réalisateur
Né en 1971, Matthew Vaughn étudie en Angleterre, avant de s’envoler pour les États-Unis. Ses déboires cinématographiques le font cependant revenir dans son pays d’origine.
Arnaques, crimes et botaniques est son premier succès et il remporte de nombreux prix, en plus de gagner le cœur du public.
Il continue les films en partenariat avec Guy Ritchie, jusqu’à À la dérive en 2002, le pire échec de sa carrière. Quand il réalise Stardust en 2007 le succès n’est pas non plus au rendez-vous.
Cependant, il se rattrape avec l’adaptation d’un comic, Kick-Ass, en 2010, enchainant ensuite avec X-men : First class.
À propos
Après le succès de Kick-Ass, mais avec ses mauvaises réalisations récurrentes, Matthew Vaughn était attendu au tournant. Mais s’il ne s’en sortira peut-être pas avec un Oscar, X-men : First class tient la route et demeure plaisant à regarder.
Erik, Charles, Hank et Raven sont intéressants à observer, dans l’évolution de leur personnalité et leur acceptation de leur différence. Certains deviennent plus matures et apprennent à vivre avec leur mutation, d’autres ont du mal à l’accepter ou veulent devenir l’unique espèce sur Terre.
La guerre mondiale est évitée mais la guerre civile commence.
Ce film montre comment l’amitié peut aveugler et comment la différence est tolérée, même par ceux qui sont sensés nous aimer au-delà de tout préjugé.
Leçon de vie, leçon de guerre. Tout se termine mais n’est que le commencement d’une lutte plus profonde contre d’autres mais aussi contre soi-même.
Au final, l’intérêt se porte plus sur les relations entre les personnages que sur l’histoire en elle-même. Troisième guerre mondiale ou pas ? Peu importe, ce qui tient en haleine, ce sont les liens entre Charles, Erik et Raven, le dilemme de Hank et le rejet des mutants par les humains.
L’humour est présent et ponctue savamment les dialogues. Le clin d’œil aux précédents films, que je vous laisse découvrir, est savoureux et reste un des moments clés du film.
Un bon divertissement au final, même si les puristes pourront lui trouver quelques défauts. Mais, en général, on passe un agréable moment, que ce soit seul ou accompagné.
jeudi 4 août 2011
Poème de la semaine
Brusque retour des choses
Elan brutal vers l’infini
Les sons percutent chaque tympan
La vie est bien à l’ombre de
La Mort.
Cris d’agonie, de rage et de peine
Silence entaché de discorde
Les miasmes bruyants fusent
A travers l’épaisse couche
D’hypocrisie.
Petit tyran deviendra grand
En chaque enfant sommeille
Un monstre. En chaque adulte
Un ange. Distinction effectuée à
La fin.
samedi 23 juillet 2011
Poème de la semaine
Les ailes de l’Ange t’effleurent
Légères et translucides. Pures.
Essuie les larmes de sang qui
Ont coulé de ses yeux naïfs.
Rouge. Blanc. Noir. Trois couleurs.
Trois teintes qui se mêlent les unes
Aux autres avec délicatesse.
Fusion d’âmes. Fusion de corps.
Fixe ton regard malhabile.
Fixe tes pensées sur les battements
Incessants de tes veines. Dors.
Et soudain l’horloge s’arrête. Stop.
lundi 18 juillet 2011
Critique de Green Lantern
Martin Campbell
Genre : fantasy, action
Résumé
Parallax menace l’équilibre intergalactique mais les Green lantern, une confrérie de guerriers sont là pour le combattre. Cependant quand un des plus puissants meurt, et que la bague qu’il porte choisit en remplacement l’humain Hal Jordan, un pilote de ligne inconséquent, les guerriers tremblent. En effet, les humains ne sont pas considérés comme dignes de porter l’anneau, leur esprit étant jugé trop faible.
Mais quand la Terre est menacée par le monstre, Hal se doit de faire quelque chose et de maîtriser l’anneau mais aussi son propre esprit.
Le réalisateur
Réalisateur Néo-zélandais né en 1944, Martin Campbell s’installe dans sa vingtaine en Grande-Bretagne. Il fait ses premières armes dans l’industrie du cinéma érotique, pour enfin rencontrer son public avec la réalisation télévisuelle (Edge of Darkness, entre autre).
C’est cependant avec GoldenEye et Le masque de Zorro et sa suite que sa notoriété grimpera.
En 2005, il réalise Casino Royale et s’essaie en 2011 aux films de super-héros avec Green Lantern.
À propos
Un gros potentiel mais au final une déception assez grande.
Les scènes époustouflantes dans l’espace, vues en 3D, ne parviennent cependant pas à compenser la platitude des dialogues et l’inexistence du jeu d’acteur.
En même temps, vu les acteurs qui ont montré un intérêt pour jouer le rôle principal, c’est un moindre mal. Ni Justin Timberlake, ni Chris Pine n’aurait pu faire mieux.
Le réalisateur s’est servi des poncifs habituels des comics books sans apporter sa patte et c’est ça qui pèche. Car si on ne peut refaire la trame de ce type de films, il peut être intéressant d’y apporter une touche originale comme ont su le faire des films comme Iron man, Batman ou X-men. C’est sûr que rendre classe un homme moulé dans une combi vert fluo est une lourde tâche mais l’humour aurait pu être une bonne alternative, ce qui n’a pas été exploité.
Les effets spéciaux restent tout de même de qualité mais rater ça avec un tel budget, cela aurait été un véritable crime.
La psychologie des personnages aurait dû, elle aussi, être beaucoup plus approfondie car c’est apparemment là-dessus que comptait le réalisateur. Ryan Reynolds ne relève absolument pas le défi et reste mièvre et prétentieux. Buried lui avait pourtant plutôt bien réussi, mais geindre et s’énerver pendant 1h35 dans une boîte semble plus simple pour lui que de jouer un personnage aussi charismatique que fragile.
Les personnages secondaires ne l’aident pas vraiment non plus et c’est péniblement qu’on arrive à la scène finale plus parodique que sérieusement saisissante. Était-ce voulu ? J’aimerais le croire.
Le filon super-héros semble peu à peu se déliter et ne laisser que de la poussière irritante pour les yeux et qui remplace vicieusement la monnaie dans notre poche.
La fin laisse cependant de l’espoir pour le second, qu’on espère beaucoup plus riche à tous les niveaux.
samedi 16 juillet 2011
Poème de la semaine
Paradoxe d’une flamme éternelle.
La vie, la mort,
L’amour, la haine.
Sentiments mêlés
D’un abîme infini,
Insondable.
Voyons ensemble
Les vagues, pales
Reflets de notre âme,
Râlent.
Sac et ressac
D’une eau si pure.
Horloges, vagues.
Compte et décompte
D’un temps qui
N’existe plus.
Fin.
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